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    <title>DSpace Collection:</title>
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    <dc:date>2026-07-15T16:39:13Z</dc:date>
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    <title>L’impact du capital-investissement sur la compétitivité des PME en Algérie</title>
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    <description>Titre: L’impact du capital-investissement sur la compétitivité des PME en Algérie
Auteur(s): Oubad, Khouloud Israr
Résumé: Les petites et moyennes entreprises (PME) constituent un levier essentiel de développement économique, en raison de leur capacité à générer de l’emploi, à dynamiser l’innovation et à soutenir la croissance inclusive. Toutefois, leur accès au financement demeure l’un des principaux obstacles à leur expansion, en particulier dans les économies émergentes comme l’Algérie. Face aux limites du crédit bancaire classique, le capital-investissement se présente comme une alternative stratégique, alliant apport en fonds propres et accompagnement managérial. L’objectif de cette recherche est d’analyser l’impact comparé du capital-investissement et du crédit bancaire d’investissement sur la compétitivité des PME algériennes. Pour ce faire, l’étude repose sur une démarche méthodologique combinant, d’une part, une analyse financière comparative de plusieurs PME ayant bénéficié soit du capital-investissement, soit du crédit bancaire d’investissement, et d’autre part, une enquête qualitative conduite à travers un guide d’entretien directif auprès de responsables d’entreprises financées par des fonds d’investissement. Les résultats obtenus confirment que les PME soutenues par le capital-investissement présentent, en moyenne, de meilleures performances financières, une productivité accrue et un positionnement stratégique plus affirmé.</description>
    <dc:date>2025-06-08T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>The determinants of the dividend payout policy of large private Algerian firms: A GMM analysis over the period 2010-2020</title>
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    <description>Titre: The determinants of the dividend payout policy of large private Algerian firms: A GMM analysis over the period 2010-2020
Auteur(s): REMAICHE, Imene; GLIZ, Abdelkader (Encadreur)
Résumé: This dissertation examines corporate payout policies and their determinants in the context of Algeria’s emerging economy. Payout policies are a key mechanism through which firms distribute value to shareholders and signal financial performance, making their determinants of interest to investors, managers, and policymakers. The study explores the evolution of payout practices, highlighting the traditional dominance of cash dividends alongside the increasing use of share repurchases, driven by their flexibility and potential tax advantages. The analysis is grounded in established theoretical frameworks, including dividend irrelevance theory, the bird-in-the-hand hypothesis, and Lintner’s partial adjustment model.&#xD;
The research further investigates payout behavior in imperfect markets, focusing on the influence of taxation, asymmetric information, and agency conflicts on corporate distribution decisions. It also provides empirical evidence on payout policy using firm-level data, allowing for an assessment of theoretical predictions under real market conditions. Methodologically, the study employs panel data econometric techniques, including fixed effects, random effects, and dynamic models estimated via the Generalized Method of Moments (GMM), to address endogeneity and dynamic adjustment in payout behavior.&#xD;
The findings highlight significant sector heterogeneity in dividend policies, with manufacturing firms exhibiting more stable payout patterns compared to more volatile sectors such as agribusiness. Retail and services sectors display more balanced distribution strategies. The results further confirm that earnings and past dividends are the primary determinants of payout decisions, alongside profitability, liquidity, firm size, and growth opportunities, while macroeconomic and institutional factors also play a significant role.&#xD;
Overall, this research contributes to the limited literature on dividend policy in emerging markets by providing evidence from the Algerian context, characterized by family-owned firms and evolving financial structures. The findings offer implications for corporate financial strategy, investment decision-making, and policy development aimed at improving dividend practices and corporate governance.</description>
    <dc:date>2026-05-10T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="http://dspace.esc-alger.dz:8080/jspui/handle/123456789/2354">
    <title>Déterminants de l’efficience et de la performance financière des banques étatiques, conventionnelles privées et des banques islamiques en Algérie</title>
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    <description>Titre: Déterminants de l’efficience et de la performance financière des banques étatiques, conventionnelles privées et des banques islamiques en Algérie
Auteur(s): Allalen, Keltoum; Azouani, NACER (Encadreur)
Résumé: Cette thèse analyse les déterminants de l’efficience et de la performance des banques publiques, privées conventionnelles et islamiques en Algérie. À partir des données financières de 2009 à 2018, l’étude utilise la méthode DEA et des modèles économétriques pour évaluer ces facteurs. Les résultats montrent que les banques publiques sont les plus efficientes globalement, tandis que les banques privées dominent en efficience technique pure (ETP). Les banques publiques obtiennent les meilleurs scores en efficience d’échelle.&#xD;
Les résultats montrent que l’efficience des banques publiques s’améliore grâce à la croissance des crédits et des dépôts, qui optimise les processus internes et réduit les coûts unitaires. Toutefois, une forte croissance économique peut nuire à l’efficience d’échelle en augmentant les coûts fixes. Par ailleurs, les fonds propres améliorent la performance financière (ROA, ROE), car les banques bien capitalisées enregistrent de meilleurs résultats. En revanche, les dépôts réduisent le ROA en raison des coûts de gestion associés.&#xD;
L’efficience des banques privées conventionnelles dépend positivement du risque de liquidité, des dépôts, de la croissance du PIB et de l’inflation, qui favorisent une gestion optimisée des ressources et des économies d’échelle. La performance financière est améliorée par les fonds propres et une bonne gestion des dépôts, augmentant le ROA. Toutefois, la croissance du PIB augmente les marges d’intérêt mais réduit le ROA en raison des créances douteuses. L’inflation impacte négativement les marges d’intérêt à cause d’un mauvais ajustement des taux. Une gestion équilibrée des ressources et des risques est essentielle pour la performance bancaire dans le contexte algérien.&#xD;
L’efficience des banques islamiques est améliorée par l’importance des crédits et la croissance économique, par l’optimisation des ressources et exploitation des économies d’échelle. En revanche, une grande taille de banque diminue l’efficience technique en raison des coûts élevés. La performance financière est positivement influencée par la croissance des crédits et la croissance économique, qui augmentent le ROA et le ROE. Toutefois, une taille importante réduit le ROA en raison de coûts opérationnels excessifs. La gestion efficace des crédits et des coûts est donc essentielle pour ces banques.</description>
    <dc:date>2025-01-20T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="http://dspace.esc-alger.dz:8080/jspui/handle/123456789/2342">
    <title>Les déterminants de la performance des banques algériennes</title>
    <link>http://dspace.esc-alger.dz:8080/jspui/handle/123456789/2342</link>
    <description>Titre: Les déterminants de la performance des banques algériennes
Auteur(s): ALLAL, Nabila; BENILLES, Billel (Encadreur)
Résumé: L’objectif de cette recherche est d’identifier et d’analyser les facteurs susceptibles d’influencer la performance des banques algériennes, en l’appréhendant à travers ses deux dimensions fondamentales : la rentabilité et l’efficience. La problématique de recherche a été formulée comme suit : Quels sont les déterminants de la performance des banques algériennes, considérée à travers ses dimensions de rentabilité et d’efficience ?&#xD;
Pour y répondre, nous avons adopté une démarche en plusieurs étapes. Dans un premier temps, un cadre théorique a été élaboré autour de la performance bancaire, de ses composantes, de ses méthodes d’évaluation, ainsi que des facteurs susceptibles de l’influencer. Une présentation du secteur bancaire algérien et de son évolution a été réalisée afin de contextualiser l’étude, portant sur un échantillon de dix-neuf banques algériennes observées sur la période 2011-2019. L’analyse empirique s’est déroulée en trois phases : l’étude des déterminants de la rentabilité mesurée par ROA et ROE, l’évaluation de l’efficience technique à l’aide des méthodes DEA et SFA, suivie de l’analyse de ses déterminants, puis une comparaison entre les facteurs influençant la rentabilité et ceux influençant l’efficience, afin d’en dégager les points communs et les différences.&#xD;
Les résultats montrent que, en moyenne, les banques privées affichent une rentabilité supérieure à celle des banques publiques. L’efficacité opérationnelle et le levier financier apparaissent comme des déterminants positifs de rentabilité, tandis que la taille des banques, leur illiquidité, la productivité des agences, les fonds propres réglementaires et le risque de crédit exercent une influence négative. À l’inverse, le PIB hors hydrocarbures ne semble pas avoir d’impact significatif. Quant à l’efficience technique, les scores moyens suggèrent une efficience plus élevée des banques publiques selon la méthode DEA, tandis que la SFA met en avant une meilleure efficience des banques privées. Bien que les deux approches convergent globalement, elles présentent des divergences dans le classement individuel des banques. L’efficacité opérationnelle constitue un déterminant positif commun, alors que la taille, l’illiquidité et le risque de crédit affectent négativement l’efficience. Certains effets sont spécifiques à chaque méthode : le levier financier n’a un impact favorable que selon la DEA, tandis que la productivité des agences et les fonds propres réglementaires ont un effet défavorable uniquement dans la SFA.&#xD;
L’étude a également mis en évidence une relation positive et significative entre la rentabilité et l’efficience, avec un effet plus fort de la rentabilité sur l’efficience que l’inverse. Enfin, une convergence marquée est constatée entre les déterminants des deux dimensions de la performance, à l’exception de la diversification des revenus, qui n’a pas d’effet significatif sur l’efficience technique.</description>
    <dc:date>2026-01-05T00:00:00Z</dc:date>
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