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dc.contributor.authorALLAL, Nabila-
dc.contributor.authorBENILLES, Billel (Encadreur)-
dc.date.accessioned2026-01-13T10:52:37Z-
dc.date.available2026-01-13T10:52:37Z-
dc.date.issued2026-01-05-
dc.identifier.otherD/T885-
dc.identifier.urihttp://dspace.esc-alger.dz:8080/jspui/handle/123456789/2342-
dc.description.abstractL’objectif de cette recherche est d’identifier et d’analyser les facteurs susceptibles d’influencer la performance des banques algériennes, en l’appréhendant à travers ses deux dimensions fondamentales : la rentabilité et l’efficience. La problématique de recherche a été formulée comme suit : Quels sont les déterminants de la performance des banques algériennes, considérée à travers ses dimensions de rentabilité et d’efficience ? Pour y répondre, nous avons adopté une démarche en plusieurs étapes. Dans un premier temps, un cadre théorique a été élaboré autour de la performance bancaire, de ses composantes, de ses méthodes d’évaluation, ainsi que des facteurs susceptibles de l’influencer. Une présentation du secteur bancaire algérien et de son évolution a été réalisée afin de contextualiser l’étude, portant sur un échantillon de dix-neuf banques algériennes observées sur la période 2011-2019. L’analyse empirique s’est déroulée en trois phases : l’étude des déterminants de la rentabilité mesurée par ROA et ROE, l’évaluation de l’efficience technique à l’aide des méthodes DEA et SFA, suivie de l’analyse de ses déterminants, puis une comparaison entre les facteurs influençant la rentabilité et ceux influençant l’efficience, afin d’en dégager les points communs et les différences. Les résultats montrent que, en moyenne, les banques privées affichent une rentabilité supérieure à celle des banques publiques. L’efficacité opérationnelle et le levier financier apparaissent comme des déterminants positifs de rentabilité, tandis que la taille des banques, leur illiquidité, la productivité des agences, les fonds propres réglementaires et le risque de crédit exercent une influence négative. À l’inverse, le PIB hors hydrocarbures ne semble pas avoir d’impact significatif. Quant à l’efficience technique, les scores moyens suggèrent une efficience plus élevée des banques publiques selon la méthode DEA, tandis que la SFA met en avant une meilleure efficience des banques privées. Bien que les deux approches convergent globalement, elles présentent des divergences dans le classement individuel des banques. L’efficacité opérationnelle constitue un déterminant positif commun, alors que la taille, l’illiquidité et le risque de crédit affectent négativement l’efficience. Certains effets sont spécifiques à chaque méthode : le levier financier n’a un impact favorable que selon la DEA, tandis que la productivité des agences et les fonds propres réglementaires ont un effet défavorable uniquement dans la SFA. L’étude a également mis en évidence une relation positive et significative entre la rentabilité et l’efficience, avec un effet plus fort de la rentabilité sur l’efficience que l’inverse. Enfin, une convergence marquée est constatée entre les déterminants des deux dimensions de la performance, à l’exception de la diversification des revenus, qui n’a pas d’effet significatif sur l’efficience technique.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherEcole supérieure de commerceen_US
dc.subjectRentabilitéen_US
dc.subjectEfficienceen_US
dc.subjectDéterminantsen_US
dc.titleLes déterminants de la performance des banques algériennesen_US
dc.typeThesisen_US
Appears in Collections:Thesis doctoral أطروحات الدكتوراه

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