Résumé:
Actuellement, le monde subit une crise économique et morale. Plusieurs auteurs et chercheurs jugent qu’on a atteint les limites du capitalisme qui considère que l’intérêt individuel est supérieur à l’intérêt collectif contribuant ainsi à dilapider les ressources et créer les déséquilibres environnementaux, économiques et politiques.
À cet effet, les banques classiques sont aujourd’hui traversées par un mouvement qui les poussent à augmenter leur performance en matière de financement des agents économiques notamment les petites et moyennes entreprises qui sont au cœur des plus récentes recherches et sont devenues le centre des préoccupations de nombreux économistes de par leur importance au sein des économies émergentes ou développées.
Ce mouvement est caractérisé principalement par l’apparition des institutions financières à caractère participatif qui mettent en œuvre, elles aussi, à l’aide de nouveaux mécanismes de financement, des techniques permettant de cerner et de parer les besoins de cette catégorie d’entreprises selon les préceptes de l’islam.
De ce fait, il apparait nécessaire de mieux comprendre les différents processus de prise de décision qui ouvrent le droit au financement des PME au sein de ces deux types d’établissement de crédit.